Artiste et photographe
 (+  d’infos)






Installation 

Chorégraphie filmique 
2015/2018


Photographies d’intallation
Juin 2018 - École nationale des Beaux-arts de Lyon


Cimaise centrale : « Occurens »
Mur du fond : « Clepsydre »
Cimaise de droite : « Elle Lui - Lui Elle »
Mur de gauche : « La descente »


LES CHORÉGRAPHIES FILMIQUES 

360° 

Juin 2017
Vidéo, plan séquence 1’32, projection. Lyon, France.

Dans cette vidéo, je parle de mouvement de caméra mais également de remake. Je me réfère au film de Rainer Werner Fassbinder, Martha. C’est un plan séquence 360° sur une rencontre. Dans un mouvement circulaire, j’installe une tension de part la vitesse et la mise en scène de la rencontre. Les deux acteurs engagent une rencontre qui installe un tourbillon autour d’eux et repartent dans un calme.








La descente

Octobre 2017
Vidéo, plan séquence 2’ 12, projection. Tassin la Demi Lune, France.

Ce film parle de déplacement en rapport direct avec l’espace. La caméra en mouvement suit un homme dans sa descente. L’homme et la caméra empruntent des trajectoires et des chemins différents. Les traces au sol dirigent les déplacements physiques. La personne descend les escaliers tandis que la caméra emprunte la rampe pour les personnes à mobilité réduite. Les contraintes influent sur la prise de vue. C’est alors un jeu va et vient qui se met en place entre ces deux déterminants.






Clepsydre

Septembre 2017
Vidéo, plan séquence 6’22, projection. Confluence, Lyon, France.

Dans le cadre d’un work shop, nous avons décidé de faire un film en plan séquence sur la déambulation d’une femme. La performance absurde intégrant autant le chemin de la femme, que celui de la caméra et celui de l’eau qui coule. La jeune femme décide de prendre de l’eau de la Saône et de la déverser dans le Rhône au niveau des Confluences, l’endroit où les deux fleuves se rejoignent. Nous la suivons du regard dans la ville en train de marcher. Le son invite un autre espace à l’intérieur de la vidéo.







Dans mon oeil

Mai 2018
Vidéo 4’02, projection. Tunnel de Croix Rousse, Lyon, France.

Travail vidéo sur le filmeur et le filmé. Les deux filmeurs ne se regardent qu’à travers l’image de l’autre. Formant à eux deux un dialogue créant une tension. Elle tenant un appareil à la main, lui étant contraint par un stédicam archaïque comme outil de captation métant son corps sous tension. 






Occurens

Février 2018
Vidéo 3’48, projection. Perrache, Lyon, France.

Ce projet est un film d’écriture chorégraphique. C’est une collaboration avec deux danseurs. Les deux personnages sont en déplacement perpétuel dans l’espace de la ville. La marche est au coeur du sujet abordé. La caméra est en mouvement. J’aime travailler dans un rapport au réel. Je tente de faire comprendre cette mise en place par les rencontres qui se multiplient au fur et à mesure jusqu’à devenir le motif répétitif de la vidéo. L’espace de la ville est l’un des déterminants de la vidéo, les corps se confrontent à ce dernier et en sont contraints par ces lieux caractérisés par leur emplacement dans la ville (Perrache). Nous commencons dans l’espace public et nous finissons dans un espace très proche mais mis à l’écart. Les jardins suspendus sont un noeud multimodal en hauteur de la ville. C’est alors l’histoire de deux personnes qui sont indéniablement vouées à se rencontrer.






Sans titre

Octobre 2017
Vidéo, plan séquence 1’32, projection. Tassin la Demi Lune, France.

Ce plan séquence traite de l’espace et d’une rencontre.







Un pas - Un pas

Novembre 2017
Vidéo, plan séquence 1’ 36, projection. Fourvière, Lyon, France.

Ce film est un court plan séquence. J’essaie d’invoquer deux éléments. Le premier est la personne en mouvement qui se coordonne en fonction de l’espace. Le second est le mouvement de caméra qui suit dans une coordination parfaite la personne en mouvement. Sous la forme d’un pas de la personne, le corps du caméraman se meut d’un pas.