Artiste et photographe
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DÉDALE

avec Juliette Fréchuret

Une vidéo en plan séquence de 14’53 et neuf dessins schématiques.



Un espace, une déambulation, un plan séquence, une chorégraphie du quotidien filmée. Que produit l’autorité de cette architecture, ce nouveau bâtiment complexe qu’est l’École Supérieure Nationale de la Photographie sur nos corps, nos déplacements, nos positionnements, nos relations à cet espace transparent et verrouillé ? Comment se situer ? S’orienter ? Un chassé-croisé, un tour sur nous même, un labyrinthe clos ? Nous avons demandé à divers acteurs de cet espace (étudiants, personnels, sécurité..) de dessiner les trajets empruntés dans cette école.Dans ce projet vidéo, nous avons suivit Violette dans sa ronde de sécurité quotidienne. Inlassablement elle ouvre et ferme des portes, elle surveille chaque angle, elle prévoit les risques, elle contrôle et veille aux dysfonctionnement.

Dans cette déambulation, un rapport absurde et inquiétant s’installe progressivement. Un espace, une déambulation, un plan séquence, une chorégraphie du quotidien filmée. Que produit l’autorité de cette architecture, ce nouveau bâtiment complexe qu’est l’École Supérieure Nationale de la Photographie sur nos corps, nos déplacements, nos positionnements, nos relations à cet espace transparent et verrouillé ? Comment se situer ? S’orienter ? Un chassé-croisé, un tour sur nous même, un labyrinthe clos ? Nous avons demandé à divers acteurs de cet espace (étudiants, personnels, sécurité..) de dessiner les trajets empruntés dans cette école.Dans ce projet vidéo, nous avons suivit Violette dans sa ronde de sécurité quotidienne. Inlassablement elle ouvre et ferme des portes, elle surveille chaque angle, elle prévoit les risques, elle contrôle et veille aux dysfonctionnement.
Dans cette déambulation, un rapport absurde et inquiétant s’installe progressivement.


︎ English version 
A space, a stroll, a sequence shot, a filmed choreography of everyday life. What does the authority of this architecture, this complex new building that is the École Supérieure Nationale de la Photographie, do to our bodies, our movements, our positions, our relationships to this transparent, locked space? How do we situate ourselves? How do we orientate ourselves? A crossroads, an inward turn, a closed labyrinth? We asked various people involved in this space (students, staff, security, etc.) to draw the routes they take through the school. In this video project, we followed Violette on her daily security rounds. She tirelessly opens and closes doors, watches every angle, anticipates risks, checks and watches out for malfunctions.
As she wanders around, an absurd and disturbing relationship gradually develops.